Roseraie de L’hay les roses

Le style de la Roseraie s’inscrit dans la continuité du « jardin de roses » initialement dessiné par Édouard André : rigueur du jardin régulier, recherche des qualités décoratives optimales du rosier grâce à l’utilisation de variétés, de ports, de supports différents, association d’éléments d’architecture, de sculpture et reprise du vocabulaire du jardin classique : dôme, pergolas, temple de l’Amour, bustes sur piédestal…

 

Le buste de Joséphine, par exemple, est placé à l’entrée de l’allée de la Malmaison ; le jardin des roses d’Orient est le plus typé : les supports sont en bambou, les plates-bandes bordées de buis dans les autres jardins sont ici cernées de pierres, deux dragons de céramique gardent l’entrée du jardin ; le jardin des roses galliques adopte le style rustique de son voisin le jardin des collections horticoles…

 

L’harmonie de la Roseraie de 1910 vient de cette dualité entre l’unité de traitement de l’ensemble du plan inspirant grandeur et solennité et la fantaisie apportée dans le traitement spécifique des éléments décoratifs de chaque jardin : Jardin d’agrément, de plaisir et de beauté, jardin savant, de démonstration de la variété du genre Rosa et d’étude.

la Roseraie du Val-de-Marne a été inscrite sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

 

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